Sri Lanka

Information pays

Pour voyager l'esprit tranquille

NOM : SRI LANKA

SUPERFICIE : 65.610 km²

POPULATION : 20 277 597 hab. (2012)

DENSITE : 323 hab./km²

CAPITALE : Colombo (capitale commerciale), Sri Jayawardenapura (capitale administrative)

NATURE DU REGIME : Démocratie présidentielle

CHEF DE L’ETAT : Mahinda Rajapakse (Président) 

LANGUE OFFICIELLE : Cinghalais, tamoul

MONNAIE : Roupie Sri Lankaise (LKR)

FUSEAU HORAIRE : GMT + 5 h 30 soit +3h30 heures en été et +4h30 heures en hiver par rapport à la France.

RELIGION : Religions : Bouddhistes 70%, Hindous 15%, Chrétiens 8%, Musulmans 7% 

REVENU MENSUEL MOYEN : 243$

RESSOURCES PRINCIPALES : 

L'économie sri lankaise repose aujourd'hui sur plusieurs piliers : l'industrie textile, l'agroalimentaire et, de plus en plus, les services (banques, assurances et télécoms). La part de l'agriculture s'est stabilisée grâce à de nouveaux marchés étrangers. Les 3 principales productions sont le thé, l'hévéa et la noix de coco. Quant au textile, il connaît une dégradation constante après l'abandon des quotas d'importations protégeant l'industrie des petits pays producteurs contre les géants chinois et indien. 

Côté ressources naturelles, le sous-sol du Sri Lanka est relativement pauvre.

GEOGRAPHIE

Le Sri Lanka est une île située dans l’océan Indien, à 50 km de l'Inde, les deux pays étant séparés par le détroit de Palk. Son point culminant est le mont Pidurutalagala, à 2 524 m.

Dimensions : 435 km du nord au sud et 225 km dans sa plus grande largeur, avec 1 340 km de côtes. L'île est en grande partie composée de forêts, de terres basses et de plaines fertiles et d'une bande côtière densément peuplée. La moitié sud du pays est occupée au centre par un massif, véritable réservoir d'eau du pays montagneux.
Les côtes, d'aspects variés, sont une alternance de vastes plages de sable, d'importantes lagunes et de mangroves.

CLIMAT

Il s’agit d’un climat équatorial, que l'altitude et les moussons font varier.

Il fait chaud dans les plaines et sur les côtes, alors que la partie montagneuse est plus tempérée.

Il est possible de voyager toute l’année au Sri Lanka. Il y a deux périodes de mousson dans des régions différentes, mais celles-ci sont assez peu gênantes. Il s’agit bien souvent d’une forte pluie en début ou fin de journée, suivie de soleil.

La grande mousson : Sur la côte sud-ouest, et dans le sud de l’île, de mai à août.

La petite mousson : Sur la côte Nord-Ouest,  de novembre à décembre.

Meilleure Période : De Janvier à Avril

FAUNE ET FLORE

Vous trouverez à Sri Lanka une diversité impressionnante d'espèces végétales et animales. La zone humide, au sud-ouest, est constituée de forêts tropicales et de feuillus, notamment l'ébène et le teck. On y voit aussi de magnifiques orchidées et beaucoup de plantes utilisées en médecine traditionnelle. La zone montagneuse du centre présente une végétation de plateau : forêts de rhododendrons, arbres moussus...

La faune est particulièrement insolite : 86 espèces de mammifères (éléphants, bien sûr, mais aussi léopards, macaques, chacals...), 54 de poissons, 40 de grenouilles et crapauds, une large gamme de reptiles (dont deux espèces de crocodiles et cinq de serpents venimeux).

La première réserve du monde y fut créée par le roi Devanampiya Tissa, dès le IIIe siècle av. J.-C... Les Anglais ont hélas défriché d'importantes proportions de forêts pour leurs plantations de thé, de café et d'hévéa, mais le pays possède toujours 12 parcs nationaux, dont quatre seulement sont ouverts au public : Bundala, Yala West, Horton Plains et Uda Walawe.

ENVIRONNEMENT

Les aires protégées du Sri Lanka sont administrées par le Département de la conservation des forêts et le Département de la conservation de la vie sauvage. Il y a 501 aires protégées au Sri Lanka. En 2003, les aires protégées représentaient au total 1 767 000 ha, toutes catégories confondues. Cela représente 26,5 % de la surface totale du Sri Lanka.

Les aires protégées tombant sous la supervision du Département de la conservation des forêts incluent les forêts définies dans le « National Heritage Wilderness Area Act » de 1988, les réserves forestières et les forêts gérées durablement. Inscrite à la liste du patrimoine mondial, la réserve forestière de Sinharâja est un exemple de « forêt de l'héritage national ». 32 forêts sont classées en tant que forêt de conservation dont Knuckles Mountain Range.

Les réserves naturelles, parc nationaux, corridors forestiers et sanctuaires reconnus par le « Flora and Fauna Protection Ordinance » sont gérées par le Département de la conservation de la vie sauvage.

Par contre, entre 1990 et 2000, le Sri Lanka perdait en moyenne 26 800 ha de forêt par an, soit une moyenne de 1,14 % de la superficie du pays par an. Entre 2000 et 2005 ce taux s'est accru à 1,43 %.

HISTOIRE

- L'île fut colonisée quelque 5 siècles avant notre ère par des Indo-Européens, les ancêtres des Cinghalais d’aujourd’hui. Le bouddhisme aurait été introduit au IIIe siècle avant notre ère par le prince indien Mahinda, fils ou frère de l'empereur indien Ashoka. Cette religion s'implanta dans l'île qui devint un bastion du bouddhisme.

- Deux siècles plus tard, les Tamouls du sud de l’Inde tentèrent de conquérir l’île. Ils restèrent très liés sur les plans culturel et religieux à l'État du Tamil Nadu (Inde), leur «pays d'origine». L'île fut séparée en plusieurs petits royaumes pacifiques. Avant la période coloniale, il n'y avait généralement pas d'antagonisme entre les différents groupes religieux de l'île. Les frontières ethniques étaient relativement imprécises. Pendant plusieurs siècles, les mariages mixtes furent fréquents; certains rois cinghalais du royaume de Kandy épousèrent des femmes tamoules afin de consolider les liens entre les différentes ethnies.

- A partir du VIIIe siècle, et jusqu’au XIIIe siècle, l’expansion de l’islam et la domination du commerce arabe firent en sorte que des musulmans s’installèrent en grand nombre au Ceylan.

- La période portugaise (1505-1658) : Au début du XVIe siècle, implantation des Portugais qui introduisirent des missionnaires catholiques. Les Portugais s’installèrent d’abord dans le nord de l’île, et pratiquèrent un catholicisme agressif. L'île fut nommée Ceilão.

La domination portugaise irrita le roi de Kandy qui, pour protéger son royaume, demanda l’aide des Hollandais, les concurrents directs des Portugais. Dès 1638, les Hollandais s'emparèrent de Batticaloa, puis Trincomalée, Colombo, Mannar (au nord-ouest) et, en 1658, Jaffna. Les derniers Portugais abandonnèrent l’île en 1668.

- La période hollandaise (1658-1796) : Les Hollandais changèrent le nom de l'île en Zeilan. Ils pratiquèrent la dualité administrative comme les Portugais: un système pour les Tamouls, un autre pour les Cinghalais. Les missionnaires hollandais voulurent imposer leur religion. Tous les autochtones, Tamouls comme Cinghalais, subirent la répression et la discrimination, tant de la part des «catholiques agressifs» que des «calvinistes militants».

En cette fin du XVIIIe siècle, les Anglais décidèrent de s’attaquer aux possessions hollandaises. Ils assiégent en 1795 le port de Trincomalée puis s’emparent de tous les ports tamouls.

- La colonisation britannique (1796-1948) : L'île de Ceylan fut annexée officiellement par les Britanniques, qui en firent une colonie de la Couronne en 1802. Les Anglais développèrent les plantations de thé et d'hévéas. Afin de fournir de la main-d’œuvre, ils importèrent des Tamouls indiens.

Les Britanniques écartèrent l'éducation bouddhiste traditionnelle et dépossédèrent ainsi les moines d'une de leurs plus importantes fonctions dans la société cinghalaise. En général, l’influence des missionnaires anglicans suscita moins d’hostilité chez les Tamouls hindouistes car les Britanniques avaient décidé de favoriser la minorité tamoule, dans la mesure où les tamouls de l’Inde étaient déjà leurs sujets. Cette discrimination souleva des réactions nationalistes chez les Cinghalais et suscita de fortes animosités à la fois envers les Britanniques et les Tamouls. Pour les Cinghalais, il s'agissait d'un «favoritisme colonial» fondé sur le vieux principe qui consistait à «diviser pour régner». C'est ce qui expliquerait, de la part de certains historiens, les conflits actuels entre la majorité cinghalaise et la minorité tamoule.

- L’indépendance : 1948 : L’île de Ceylan accéda à l'indépendance en février 1948 dans le cadre du Commonwealth. L’administration de l’île fut laissée aux Ceylanais, tandis que le gouvernement britannique détenait encore le pouvoir d’adopter des lois pour le Ceylan. Les Cinghalais dominèrent aussitôt la politique, la justice, l’administration, l’armée et l’économie, ce qui provoqua au sein de la minorité tamoule une profonde animosité et les conforta dans leur crainte de voir s'instaurer dans le pays une «dictature de la majorité». 

- La dictature de la majorité : En 1956 le Sri Lanka Freedom Party (SLFP) prit le pouvoir avec l'appui de nombreux dirigeants bouddhistes. Les autorités cinghalaises pratiquèrent la même politique colonialiste que les Britanniques, mais en favorisant cette fois la majorité cinghalaise aux dépens de la minorité tamoule. 

Le 20 juillet 1960            Ceylan élit Sirimavo Bandaranaike comme premier ministre. C'est la première femme à occuper ce poste dans le monde.

- La guerre civile : Devant le bannissement du tamoul comme langue officielle et le sentiment d’être injustement traités par le pouvoir en place, les Tamouls eurent une réaction violente: toute la population tamoule se souleva. Le nationalisme cinghalais favorisa l’émergence du militantisme tamoul. Le conflit entre Cinghalais et Tamouls prit une nouvelle tournure à la fin des années 1970.  Les Tamouls réagissent en demandant une décentralisation de la fédération et même une indépendance de l'Eelam Tamoul. La guerre civile éclate avec une tentative d'interposition de l'Inde ; elle provoquera la mort de 60 000 personnes en vingt ans.

Le 22 mai 1972, le pays adopte une nouvelle constitution qui change son nom en Sri Lanka, déplace la capitale de Colombo à Kotte, définit un nouveau drapeau et marque une discrimination en faveur de la majorité cinghalaise au détriment de la minorité tamoule.

2003     le premier ministre Ranil Wikramasinghe favorable à la paix et qui veut reprendre les négociation entamées en 2003  et ouvrir l'économie de l'île.

26 décembre 2004          : le tremblement de terre de magnitude 9 qui a eu lieu au large des îles de Sumatra a causé un important tsunami qui a entraîné la mort de 31 000 victimes au Sri Lanka.

12 août 2005                 : la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a décrété l'état d'urgence après l'assassinat du ministre des Affaires étrangères Lakshman Kadirgamar. Les autorités ont laissé entendre que les auteurs sont des séparatistes membres des Tigres de libération de l'Eelam tamoul.

17 novembre 2005        : élection présidentielle après trois ans de trêve entre le gouvernement et les Tigres de libération de l'Eelam tamoul. Le président actuel ne pouvant se représenter pour un 3e mandat, sont en compétition 13 candidats dont les deux principaux favoris :

15 juin 2006       : un attentat à la mine dans un bus fait 61 morts et 45 blessés dans la province d'Anurâdhapura. Le gouvernement accuse les rebelles tamouls et ordonne le bombardement de leurs camps

19 mai 2009      La lutte des Tigres de libération de l'Eelam tamoul au nord et à l'est pour l'autonomie d'un territoire tamoul a pesé pendant près de trente ans sur le développement de l’économie sri-lankaise. Cette guerre s'est terminée le 19 mai 2009.

POPULATION

Ethnies : Cingalais (73,9%), Tamoul (12,6%), Moors (7,4%), Tamoul citoyenneté indienne (5,2%)

SITUATION ECONOMIQUE

Les secteurs les plus dynamiques de Sri Lanka sont maintenant les industries alimentaires, textile et d'habillement, les télécommunications, les assurances et le secteur bancaire. Quelque 800 000 Sri-lankais travaillent à l'étranger, dont 90 % dans le Moyen-Orient, et envoient au pays environ 1 milliard de dollars par an.

Les productions agricoles constituaient seulement 15 % des exportations en 2003 (comparé au 93 % de 1970), tandis que textiles et vêtements représentaient 63 %

Avec la fin de la guerre civile en mai 2009, la croissance a repris avec un taux de 8 % en 2010.

HEURE LOCALE

GMT + 5 h 30 soit +3h30 heures en été et +4h30 heures en hiver par rapport à la France.

MONNAIE ET CHANGE

La roupie sri lankaise, dont le cours est différent de la roupie indienne, se subdivise en 100 cents. Ce cours peut, bien entendu, varier. Les billets sont imprimés en cinghalais, tamoul et anglais.
Les euros sont changés partout même si le dollar, qui a un taux de change inférieur (100 Rs environ), reste la monnaie de référence la plus largement utilisée pour indiquer les prix, surtout dans les hôtels. Il n'existe pas de marché noir.

Le change dans les banques est possible dans toutes les grandes villes et les petites cités ayant un intérêt touristique. Demandez des petites coupures car faire la monnaie n'est pas toujours évident. N'acceptez jamais de billets en trop mauvais état ; vous auriez du mal à les écouler. 
Possibilité de changer dans presque tous les hôtels à un taux très légèrement inférieur à celui des banques. 

De nombreuses banques ont désormais des distributeurs automatiques à Colombo, à Kandy, dans les stations balnéaires et dans les endroits touristiques. Ils acceptent les cartes Visa et MasterCard. Attention aussi au taux de commission prélevé sur chaque opération que vous effectuez, et qui varie selon votre banque. 

LANGUE

Le Sri Lanka possède deux langues officielles reconnues par la constitution du pays à parts égales, le cingalais (Sinhala en anglais), et le tamoul. La première est prédominante dans la plus grande partie du pays, car environ 73,8 % de locuteurs sont cingalais, pour environ 26,1 % de tamouls et d'autres langues comme l'anglais avec 0,1 %.

TELEPHONE

  • Les appels de France au Sri Lanka : 00 94 suivi des chiffres du N° de téléphone local.
  • Les appels du Sri Lanka en France : faire le code international 00 puis le code de France 33

On peut acheter à l'arrivée une carte SIM locale prépayée chez l'un des nombreux opérateurs sri lankais, représentés dans les boutiques de téléphonie mobile des principales villes du pays et souvent à l'aéroport. Une carte SIM locale coûte environ 1 000 Rs (6,70 €) pour 2 semaines. On peut aussi acheter sur place un téléphone portable local qui coûte 5 000 Rs minimum (environ 33,30 €).

On vous attribue alors un numéro de téléphone local et un petit crédit de communication, pour un montant minimum.

Avant de signer le contrat et de payer, essayez donc, si possible, la carte SIM du vendeur dans votre téléphone - préalablement débloqué - afin de vérifier si celui-ci est compatible.
Les cartes permettant de recharger votre crédit de communication s'achètent dans ces mêmes boutiques, ou en supermarché, stations-service, tabacs-journaux, etc.  

ELECTRICITE

230/240 Volts.

Prises anglaises à 3 branches, prévoir un adaptateur.

Nombreuses coupures de courant.

SHOPPING

On trouve de nombreux produits artisanaux, en bois (masques), cuivre, argent, or, ivoire, rotin, porcelaines, maroquinerie, batiks, de vieux objets coloniaux d’époque hollandaise et

britannique, etc…

Le Sri lanka est aussi réputé pour ses pierres précieuses et semi précieuses, tout spécialement à Ratnapura, la « capitale » des pierres précieuses du pays.

Le Sri Lanka est aussi le paradis des épices que vous pourrez rapporter pour offrir ou pour parfumer vos repas en souvenir de votre voyage.

PHOTOS ET FILMS

S’il est conseillé de demander la permission pour prendre une photo, ne jamais proposer de payer pour la prendre, cela encourageait une forme de mendicité.

N’oubliez de montrer vos photos (si vous possédez un numérique) aux personnes que vous venez d’immortaliser !

CUISINE

La cuisine sri lankaise est délicieuse. La base de la nourriture est le riz qui peut être blanc, mélangé à des légumes ou de la viande (mixed rice), ou sauté (fried rice), accompagné de plusieurs currys. Elle est réputée pour ses currys, multiples assortiments de légumes et de viandes très raffinés, mêlant épices et saveurs orientales. La cuisine populaire est très épicée, mais en général elle n’est pas proposée aux touristes en raison de sa haute teneur en piment.

En dessert, vous vous régalerez de fruits tropicaux divers ou du ‘curd’, yaourt de bufflesse accompagné de miel de palme.

Spécialités :

Vadai ou cutlets : variétés de snack à base de lentilles (vadai) ou de viandes, poissons ou légumes fortement épicées servies dans les restaurants locaux.

Buriyani : riz cuit avec différents aromates, du poulet ou du mouton, et un œuf dur.

Sambol : mélange de chair de noix de coco râpée, piments et épices.
Devilled : Plats de viandes, poissons ou fruits de mer à base d’oignons et de beaucoup de piments.

Hopper : crêpe de farine de riz en forme de bol (avec parfois un œuf), servie au petit déjeuner avec des curry, mais tout aussi délicieuses avec du sucré.

BOISSON

Le Sri Lanka est réputé pour ses variétés de thé que l’on boit partout et en toute occasion, servit très sucré avec du lait et des épices, cannelle, cardamome…

On y trouve également de très bonnes bières, servies dans des bouteilles de 50 cl.

On se rafraîchit aussi aisément sur le bord des routes avec le jus des noix de coco vertes.

FETES

Le jour de la pleine lune, nommé poya, est un autre jour férié observé partout. C'est la commémoration du Bouddha qui est né, a reçu l'Illumination et est mort le jour de la pleine lune de mai (Vesak). Les jours de poya, on ne sert pas d'alcool dans les hôtels.

Il existe de très nombreuses fêtes et festivals dans tout le pays, durant toute l’année.

Nouvelle année Sri Lankaise - Tout le pays - Entre le 12 Avril et le 15 Avril

Les Cinghalais et les Tamouls fêtent ensemble la nouvelle année.

Wesak - Tout le pays - Mai

C'est aussi un festival de couleurs et de gaîté qui égaye les rues, les foyers et les places publiques de superbes lanternes de papier faites à la main.

Poson - Mihintale et Anuradhapura - Entre le 01 Juin et le 03 Juin

Commémore l'arrivée du bouddhisme au Sri Lanka au IIIè siècle avant JC. Défilés, illuminations et pèlerinages vers Anuradhapura, l'ancienne capitale, sont de la fête.

Fêtes d'Esala - Tout le pays - En particulier à Kandy – Juillet/Août

Le Perahera de Kandy est de loin la plus belle et la plus impressionnante

Deepavali - Tout le pays - Le 11 Novembre

Le festival de la lumière hindou.

Saison de pèlerinage à Sri Pada - Sri Pada - Entre le 01 Décembre et le 30 Avril

Ce pèlerinage célèbre la visite de Bouddha à sri Pada (2237 mètres) dont le sommet vénéré témoigne de l'empreinte de pied de Bouddha.

POURBOIRES

Les Sri Lankais ont l’habitude de recevoir une petite rémunération pour un service rendu. Il faut savoir que 10 % de service sont ajoutés à toutes les notes de restaurants et d'hôtels. La coutume veut cependant que l'on laisse quelques roupies de plus si le service a été fait avec le sourire.

A titre indicatif, nos voyageurs ont l’habitude de donner l’équivalent (par personne et par jour) de :

  •  2 € pour les chauffeurs
  •  4 € pour les guides

En ce qui concerne le personnel local (porteurs, serveurs,…), les usages sont très variables.

Dans tous les cas, il est recommandé de caler le montant du pourboire que vous souhaitez donner au niveau de vie du pays, comme nous le faisons en France (le prix d’un paquet de cigarettes de marque locale, d’une bière, d’un soda ou d’un repas peut vous donner un aperçu de l’économie locale).

QUELQUES BONNES MANIERES

Par respect pour la population qui est très pudique, une tenue décente est conseillée. Pas d'exhibitionnisme sur la plage où le naturisme est prohibé. En ville, et surtout dans les monuments religieux, évitez les tenues provocantes.

Les monuments religieux, même désaffectés, se visitent pieds nus et tête nue. Si le sol est très chaud, rien ne vous interdit de visiter avec des chaussettes aux pieds et d'ouvrir un parapluie pour vous protéger des rayons du soleil.

Poser devant une statue de bouddha est considéré comme un manque de respect.

Pour saluer, joignez les mains en disant « Ayubowan ». Cette formule de politesse fera plaisir à vos interlocuteurs.

LEXIQUE

Bonjour = ayubowan (avec les mains jointes au niveau de la poitrine)
Comment allez vous ? = Kohomadashpa sah neepa ?
Je vais bien = sanee pen innava
Je ne vais pas bien = sanee pa na tha
Quel est votre nom ? = oyaaghe nama mokka'da ?
Je m'appelle : maage nama....
Je ne comprends pas = mada thayrennay nehe
S'il vous plait = karounâ kara
Merci =istouti   merci beaucoup = bohoma istouti
Excusez moi = samah venna
Pardon = kana gaatui
Oui = ovou   non = néhé    peut être = venna puluwan
Où est.... ? = koheda.... ?  à gauche = bankuwa  à droite = dakunata    en face = anith patta  

BIBLIOGRAPHIE

Guides :

  •  Sri Lanka, ed. Nelles
  •  Sri Lanka, ed. Olizane
  •  Le Grand Guide de Ceylan, ed. Gallimard
  •  Sri Lanka et Maldives. Guide Bleu Hachette Évasion

Romans :

  •  La Féerie Cinghalaise, F. de Croiset
  •  Récifs, Romesh Gunesekera
  •  Un Air de Famille, Michael Ondaatje

Vaccinations

Avant tout voyage, merci de consulter votre médecin traitant ou les services médicaux spécialisés.

Le Centre de Vaccinations / Hôpital de l’Institut Pasteur.
209-211, rue Vaugirard - 75015 Paris.
Tél : 01 45 68 80 88
Stations de métro Volontaires (ligne 12) ou Pasteur (lignes 6 et 12), lignes de bus 39, 70, 89 (stations Volontaires, Vaugirard ou Sèvres - Lecourbe)

Centre de vaccinations / Hôpital Pitié-Salpêtrière
(Service des Maladies infectieuses et Tropicales)
Pavillon Laveran - 47, Boulevard de l'Hôpital - 75013 Paris
Prise de RDV : 01 42 49 46 83

Il n'y a pas de vaccination obligatoire exigée à l'arrivée dans le pays sauf pour les voyageurs en provenance de pays où sévit la fièvre jaune. Dans ce cas, la vaccination doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo–vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une revaccination.

Comme pour tous les voyages, il est important d'être immunisé contre:

  • Diphtérie, tétanos et poliomyélite
  • Hépatite A (risque alimentaire)
  • Hépatite B (risque sexuel, et sanguin) 

et moins systématiquement et en fonction des risques personnels d'exposition:

  • Typhoïde (risque alimentaire)
  • Rage pour les séjours aventureux, et pour les résidents, surtout les enfants
  • Encéphalite japonaise (à faire faire dans un centre de vaccinations agréé), pour les séjours de plus d´un mois en zone rurale, en période de mousson.
  • Méningite A+C en cas de risque épidémique.

Paludisme

Le pays est classé Zone 2 pour le paludisme. Cela signifie que la Savarine est suffisante et efficace, la Malarone également. Selon les régions et la saison, le risque est plus ou moins important. Le moustique en cause pique dès le soir venu. Le risque est quasi nul dans les villes, en montagne et amoindri pendant la saison la plus sèche. Evitez de vous faire piquer. Pour cela, portez des vêtements clairs, couvrant, si possible imprégnés d'anti moustique. Utilisez des produits répulsifs sur les parties du corps exposées. La dengue est également endémique au Sri Lanka.

Epidémiologie

Les informations épidémiologiques (Epizootie de grippe aviaire, Chikungunya, Grippe A…) sont régulièrement mises à jour sur les sites :

  • du ministère de la Santé : www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr
  • de l’Institut de veille sanitaire : www.invs.sante.fr
  • de l’Institut Pasteur : www.pasteur.fr
  • de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) : www.who.int

Pensez à les consulter régulièrement.

Pharmacie

Pensez à prévoir une petite pharmacie personnelle :

  • Médicaments habituels (si vous êtes en cours de traitement)
  • Anti-inflammatoire (Aspirine, Doliprane ou Ibuprofène)
  • Crème solaire, Biafine,
  • Elastoplast, tricostéril…
  • Collyre neutre
  • Anti-diarrhéique et antiseptique intestinal (Imodium, Ercefuril…)
  • Pommade cicatrisante et antiseptique local

Sur place

En cas de problème grave sur place, difficile à résoudre par l'intermédiaire de votre organisme d'assistance, vous pouvez prendre contact avec les services de l'Ambassade de France :

TAXE AEROPORT

FORMALITES

Passeport valide au moins 6 mois après la date de retour.

Depuis le 1er janvier 2012, l'ETA (Electronic Travel Authorization) est obligatoire pour entrer au Sri Lanka. Il n'est pas nécessaire de présenter une copie du passeport, ni de fournir une photo. Il suffit de remplir le formulaire en ligne quelques jours avant le départ.
Il ne s'agit pas vraiment d'un visa, mais d'un document certifié conforme par le département de l'Immigration du Sri Lanka qui vous donne son accord par courrier électronique.
Le formulaire consiste en trois volets, trois étapes de formalités qu'il faut remplir soigneusement. C'est long et méticuleux.

Le paiement de cet ETA se fait en ligne (sur le même site officiel).
Cette formalité en ligne peut être faite par le demandeur lui-même, par son agence de voyage, ou bien par les consulats du Sri Lanka à l'étranger.

Visa touriste pour les citoyens européens : 30 US$ (environ 23 €).Valable 30 jours.
Visas de transit : entrée unique pour une durée de 2 jours ; gratuit (mais il faut quand même remplir la demande sur le site). Entrée unique pour une durée de 3 à 7 jours : 20 $ (environ 15 €).

Visa d'affaires (business) : 30 US$ (environ 23 €). Valable 30 jours.

- À noter : tous ces visas sont gratuits pour les enfants de moins de 12 ans (ce qui ne dispense pas de remplir un formulaire !).

- L'E.T.A. est valable 3 mois à compter de sa délivrance, et on ne peut pas en redemander un nouveau tant que le précédent n'a pas expiré (si vous envisagez 2 visites au Sri Lanka sur cette durée de 3 mois, demandez bien un visa double entrée).
- Une fois les formulaires remplis et le paiement effectué, vous recevez un premier e-mail qui confirme que votre demande a bien été enregistrée. Puis, théoriquement sous 24 à 48h, quelques jours plus tard, un second qui vous accorde (ou non !) l'E.T.A. Imprimer les deux, au cas où, et les emporter avec soi.

- À l'arrivée à l'aéroport international de Colombo, lorsque les visiteurs se présentent au bureau de l'immigration, ils doivent donc être munis d'un passeport d'une durée de validité supérieure à 6 mois, d'une copie de l'agrément E.T.A., ainsi que de leur billet d'avion retour.

En cas de problème : mis en place début 2012, le système a connu quelques ratés à ses débuts : agréments jamais reçus mais paiement débité, etc. C'est théoriquement fini, mais si vous rencontrez ce genre de cafouillage, rassurez-vous : munissez vous de toute façon de l'accusé de réception de votre demande, de la preuve de votre réglement, et à la descente d'avion, dirigez-vous vers le bureau E.T.A. juste avant l'immigration.
En dernier recours, vous pourrez l'obtenir là, pour 5 $ supplémentaires

Vous pouvez aussi, avant votre départ, vous adresser à l'ambassade (voir ci-dessous), ou contacter au Sri Lanka le service E.T.A. spécialisé au 00-94-71-996-78-88 (tous les jours 24h/24).

Ambassade du Sri Lanka à Paris

16, rue Spontini, 75016 Paris, France.
Téléphone : (00 33) 1 55 73 31 31
Fax : (00 33) 1 55 73 18 49
Email : sl.france@wanadoo.fr

SECURITE

La petite délinquance est en augmentation dans les lieux visités par les touristes, en particulier les           vols (notamment sur les plages et dans les chambres d’hôtes du bord de mer). Il est recommandé aux visiteurs étrangers de ne pas se promener seuls après la tombée de la nuit sans s’être informés auprès de personnes connaissant les lieux (amis sri lankais, personnel hôtelier…) des risques potentiels.

Le conflit qui a longtemps opposé l’armée et les séparatistes tamouls (LTTE) s’est achevé le 19 mai 2009. Le gouvernement a repris le contrôle de l’ensemble du territoire. Alors que les actes de terrorisme ont été nombreux dans tout le pays au cours des années passées, aucun n’a été enregistré depuis la fin du conflit. L’état d’urgence est cependant renouvelé tous les mois et certaines zones du Nord restent interdites d’accès. Il s’agit principalement de régions qui sont en cours de déminage.